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(Toutes les images sont l'oeuvre de Larry Elmore et extraites du DL5 - Dragons of Mystery)

Le danger vint du nord, comme nous le savions tous :
Aux prémisses de l’hiver, la danse du dragon
Égratignait le monde. Alors, par-delà la forêt,
Par-delà la steppe, ils vinrent et de la terre bienveillante,
Le ciel s’ouvrit devant eux.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

 

L’un d’eux venait d’un jardin de pierre,
Des bâtisses naines, du temps et de la sagesse,
Là où le cœur et l’esprit circulent librement
Dans une main encore fertile.
De son bras paternel, il rassembla les âmes.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

 

Un autre descendait d’une maison de brise,
Lueur habile dans le vent,
Des plaines ondulées, domaine des kenders
Là où la graine pousse seule,
S’épanouit et décline pour s’épanouir encore.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

La prochaine, des steppes, berceau des longues terres
Nourrissait au loin un avenir sans horizon.
Porteuse d’un bâton, elle vint, et un fardeau
De pitié et d’espoir convergea dans sa main.
Porteuse des malheurs du monde, elle vint.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

Le prochain, des steppes, dans l’ombre de la lune,
Malgré les coutumes et les rites, en suivait le disque
Dont l’ascension et le déclin guidaient
Le flux de son sang et le bras guerrier.
Il bouleversa les castes pour trouver la lumière.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

L’une, dans l’absence, connue pour ses revirements,
La noire mercenaire au cœur de brasier,
Sa gloire hante le silence entre les mots,
La berceuse rassemblée dans le temps,
Dont le souvenir jaillit en marge du réveil et du sentiment.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

L’un, élevé dans l’honneur, formé par l’épée,
Par le vol centenaire de l’oiseau-roi sur la lande,
Par Solamnia déchue, mais s’élevant encore,
Quand le devoir soutient le cœur.
Dans sa danse, l’épée transmet son héritage.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

Le prochain, simple lueur, frère de l’ombre,
Laissait son bras guerrier guider l’intelligence,
Et même les toiles emmêlées du cœur.
Ses pensées dont les fontaines ridées par les vents changeants :
Il n’en voit pas le fond.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

Le prochain, le chef, semi-elfe trahi
Comme le sang-mêlé éparpille la terre,
Les forêts, le monde des elfes et des hommes.
Obligé d’être brave, mais redoutant l’amour
Tiraillé par cela, il ne peut agir.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

Le dernier, des ténèbres, respire la nuit
Où des étoiles abstraites cachent un nid de paroles,
Où le corps endure la blessure des nombres,
Esclave du savoir, incapable de pardon,
Ses regards se portent sur le sordide et les ténèbres.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

Rejoints par les autres dans l’histoire :
Une enfant maladroite, bénie par la grâce,

Une princesse des moissons et des jeunes arbres, appelée par les bois,
Trame d’anciennes disputes ;
Nous ne pouvons dire qui l’histoire va unir.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

 

Le danger vint du nord, comme nous le savions tous ;
Au cœur de l’hiver, le sommeil du dragon
A recouvert le monde, mais par-delà la forêt,
Par-delà la steppe, ils vinrent et la terre bienveillante
Le ciel s’ouvrit devant eux.
Ils étaient neuf sous les trois lunes
Au crépuscule de l’automne
Et au déclin du monde, ils se dressèrent
Dans le cœur de l’histoire.

 

Et quelques personnages, oubliés dans les odes, mais qui ont aussi leur importance...

Des anciens bois un prince de sang, frère et fils du soleil,
Fidèle à son peuple et à son sang,
Mais qui a su trouvé ailleurs l'espoir des siens.

Des grandes cités humaines, il était un chef respecté,
Guide de son peuple dans le malheur,
Banni par d'autres, accueilli par ses vrais maîtres.